âŒïžTrigger warning list, be careful to read it before read the following section.
- alcohol
- collective suicide attempt
- delusional reasoning
- dissociation
- drug abuse
- genital mutilation
- gore
- gun
- intense self hatred
- internalised transphobia
- morphinics
- murder
- necrophilia
- opioids
- psychosis
- rape
- self deprecation
- snuff
- toxicity
- transphobic slurs used by a trans/enby character
- urine
- weed
Dislaimer
This is a work of fiction. Names, characters, places, and events are either products of the authorâs mind or are used in a made-up way. Any likeness to real people, living or dead, or actual events is totally by chance.
Additionally, this story serves as a way for the author to let out some steam, and process trauma. The author does not endorse any of the storyâs contents nor does it reflects their current mental state. Consider this vent art.
Missing tidbits
The story is overall complete in its state, but some things are missing and will be done in the future:
- Some formatting may need changes.
- Proofreading by a third party.
- Some trigger warnings may be missing.
- An english translation.
- Images. (Obviously, art, not anything realâŠ)
Initial synopsis that served as a base to this story
jpensais au fil de pensĂ©e une meuf trans qui rĂąle et qui spirale et qui finit juste par buter sa partenaire dans le coup, dissocier et que la narration passe Ă la 3e personne, puis quâelle se bute en calculant un mix de mĂ©docs
i feel ok but i feel like i need to write fic that would even make you feel uncomfortable
Texte en français
fuckfest.
tu regardes le plafond. elle te regarde aussi.
honnĂȘtement, vu les taux astronomiques de vapeurs de nĂ©ocannabs, dâĆstrogĂšne, et de dieu sait quel hormones exogĂšnes que le plafond sâest pris au fil du temps, ça serait a peine Ă©tonnant que le plafond ai transitionnĂ©, dâoĂč le elle. tu te demandes Ă quel point un faf pĂšterait une durite en entrant dans ta tĂȘte.
tu tires sur ton spliff. tu sais mĂȘme plus quelle merde de nĂ©ocannab tâas foutu dedans.
ta tĂȘte tombe au ralenti pour que tes yeux , dâune porcelaine souillĂ©e et rouillĂ©e par la vasodilation de la weed, visent ton bras. belle griffes et beau bleus. celui qui vire vers un filament de rouge-mauve-cyan en plein milieu de lâintĂ©rieur de ton coude gauche, avec les petites marques de rousseur dĂ» au pores qui ont absorbĂ© ton horrible, dĂ©gueulasse sang sĂ©chĂ© - câest quoi lâaftercare - est particuliĂšrement joli.
aprĂšs tâas toujours prĂ©fĂ©rĂ© les belles dĂ©chirures au cutter qui finissent bien ensanglantĂ© et qui cicatrisent horriblement mal. câĂ©tait marrant la fois oĂč tâas intentionellement omit de dĂ©sinfectĂ© et que tâas fini avec une atroce blessure dans laquelle une multitude de vers grouillaient.
bon non, câĂ©tait que deux vers, tâexagĂšres.
au moins, tâĂ©tais putain dâutile pour deux pauvre vers qui en valaient limite plus que toi.
câest plutĂŽt toi qui Ă©tait leur parasite, Ă ce stade.
comme avec tout le monde, au final.
tes pupilles dilatĂ©es par dieu-sait-quel-cannabinoide , des antidouleurs que tu ne devrais mĂȘme pas possĂ©der - putain dâĂ©tat de-
âMERDE!!â
un chouinement et un bruit de mouvement dans la chambre à cÎté.
âmerdeâŠâ
tes lĂšvres rĂ©pĂštent ce que tu viens de dire, plus doucement. et ça fait une autre nuit de brisĂ©e pour quelquâune qui mets du temps et de lâeffort Ă essayer de te garder en âvieâ - au sens biologique.
ah. mais en faites tu penses pas à ça, lorsque tâes explosĂ©e sous beuh, si?
ââŠmerde,â
tu soupire et pleure dissociĂ©e; la drogue câĂ©tait un des derniers trucs qui te gardait en vie. et tâas grillĂ© tes derniers PUTAIN DE⊠de⊠ouais.bon, eh bien, plus de raison de rester. hormis les autres lĂ , qui tây force.
tâentends du bruit dans la chambre Ă nouveau. elle va se lever et câest de ta faute. lâautre dort probablement toujours, vu comment tu lâas crevĂ©e avec ta spirle Ă 3h du mat hier. hier? non, enfin, aujourdâhui. tu sais plus. tu te sens tellement pathĂ©tique.
toujours de ta faute
toujours toi Ă blĂąmer.
et tâas ruinĂ© leurs vies Ă elles aussi.
et elles?
tu fixe les six biĂšres bas-prix devant toi, vides, principalement Ă cause de toi. tâas failli quicher cinq ou six fois depuis mais avec la codĂ©ine qui sert dâantiĂ©mĂ©tique, et pâtâĂȘtre des restes dâautres opioides dans le sang, rien nâest sorti. tâes intoxiquĂ©e, tu te haĂŻs tellement. personne ne comprend.
personne ne comprend ton manque de valeur.
tu grince des dents. le sang afflue Ă lâavant du cerveau. tu sens ton cĆur , ou ce quâil en reste plutot, commencer Ă exploser.
tu entends la porte grincer. câest pas un suicide qui va se produire, cette fois-ci. tâen a marre de les saouler avec ça, mais elle se remettrons jamais que tu te tue. tu le sais, elle te lâont dit.
il nây a quâune Ă©chappatoire.
Un pistolet, Glock 18, calibre 9mm. Construit à la chaßne dans une usine de production. Dissimulé et passé en vente dans l'Union Européenne, et finalement vendu sur le marché noir, et échangé de main en main jusqu'à qu'une certaine doll-travelo s'en empare.
C'est un flingue qui est particuliĂšrement peu sĂ©cure: la sĂ©curitĂ© fait quasiment partie de la gachette. Il serait alors particuliĂšrement dangereux que celui-ci soit actuellement observĂ© par une certaine tranny ayant quelques (beaucoup) d'afflictions mentales dont ~~elle~~ ça ne se tirera jamais. Ăa admire le flingue pendant un moment. En parlant de tirer, une pauvre tgirl innocente, une de ses partenaires, rentre dans la
Blam
environ une Ă©ternitĂ© passe, commençant par un petit couinement chagrinĂ©, un contact au sol, et le sang coule. la petite-amie-bientĂŽt-cadavre rampe vaguement jusquâĂ se mettre en boule, ou peut ĂȘtre essayer dâatteindre le tĂ©lĂ©phonne au sol. tu ça regarde,
âputain.â
putain effectivement.
âil Ă©tait chargĂ©, ce con. câĂ©â câĂ©tait justeâ je suis dĂ©s..â
ça sâarrĂȘte.
oh.
non, en faites⊠en faites ça sâen fout un peu.
non, câest juste la dissociation, çaâŠ
en faites si. câest une bonne idĂ©e.
ça se lĂšve. elle a presque le tĂ©lâ en main. ça donne un coup de pied dedans, et il sâexplose contre la porte en miettes. elle tremble. elle a peur, ça croit. ça regarde, le cerveau rongĂ© par les endorphines et la codĂ©ine et la cloppe et la beuh et les RCs.
âmerci.. merci choue. merci pour lâidĂ©e. vous souffririez si je me tuais. tuâŠ. souffrira pas ainsi, si?â
un bruit. une demande de pitié.
âça lâest, non?â
Le barril du Glock se retrouve sur une tempe. Il tremble.
âdĂ©solĂ©e. je tâaime. dĂ©solĂ©e de tâavoir foutu dans ce trou Ă rat. d.. dâavoir foutue ta vie en lâair. on sâen sortira jamais. jeâŠ. je trouveraiâŠcomment mâexcuser plus tard. Ă dans lâaprĂšs vie, attends moi une petite heure.â
tu trembles. tu appuies. tu joues un jeu dangereux, à edge la sécurité - et la gachette sur ce flingue terriblement mal foutu.
âcâest la seule et meilleure solution. attendre sâŠ.. servirait Ă rien, hein?â
BLAMm
Raté.
ah putain.
ça lâa pas tuĂ©, ça lâa juste lobotomisĂ©e. comment est-ce quâelle est toujours en vie?
bordel. bordel, bordel, bordel, ça se haït tellement.
ça nâa plus grand chose a perdre. oh hey, lâautre se rĂ©veille enfin, aprĂšs deux tirs. peut ĂȘtre que ça peut la rendre absolument folle de rage siâŠ. si elle avait une bonne raison de dĂ©tester ça.
ça se met Ă genou devant la presque-morte, et commence Ă agripper sa jupe. puis sa culotte. une petite dentelle. du fluide cĂ©rĂ©bral et du sang lâimbibe. ça tire avec ses doigts tremblant dessus, un peu, puis un peu trop fort- et en quelque minutes ça se retrouve Ă fixer lâhorloge, qui nâindique absolument pas la bonne heure, en regardant les secondes tiquer. tic. thrust. tic. thrust. tic. thrus.. tic. tic. tic.
ça regarde lâautre qui vient dâarriver. ça se rend compte que câest en train de baiser leur partenaire. partenaire toute douce et toute fragile, dont le lobe frontal sert actuellement de peinture pour les planches du parquet. partenaire dont le cĆur a du arrĂȘter de battre quelque-part entre le moment oĂč ça a commencĂ© Ă la violer, et le moment ou son autre partenaire est arrivĂ© dans le cadre de la porte. putain de nĂ©crophile de merde.
le parquet est teint de rouge, actuellement. puis aprĂšs arrive. et il se retrouve Ă prĂ©sent entre un marbrage fĂ©tide dâhĂ©ma et de repas et de mĂ©docs semi-digĂ©rĂ©.
ça
tu
tu
ça lĂšve le flingue. ça vise, mais ça a pas le temps de rĂ©ajuster avec le cocktail chimique dans sa tĂȘte, entre les drogues et lâĂ©trange mĂ©lange de dopamine et de cortisol provoquĂ© par le fait dâavoir atteint un orgasme sec dans sa petite amie aprĂšs lâavoir snuff et niquĂ©e pendant quâelle devenait un corps. ça se retrouve claquĂ©e au sol par son autre partenaire, folle de rage, le pistolet entre. lâadrĂ©naline sâallume, mais câest trop explosĂ© pour que ça ai le temps dâĂȘtre utile. elle essaie dâenclencher le flingue, Ă bout portant contre le hoodie de sa propre partenaire que ça aime pourtant si fort, putain tu es dĂ©solĂ©e pourquoi âje suis comme ça je suis dĂ©âŠ.â
clic, le mag sort du flingue. perdu, tâes Ă court dâadrĂ©naline et tu pĂšses un poids plume, aucun muscles. peut ĂȘtre que tâauras ce que tu mĂ©rites-
WHACK
ça te prend quelques secondes à comprendre que-
WHACK
ah, câest le cul du pistolet ça-
WHACK
oh, ça goute le sang. mĂ©ritĂ©, peut ĂȘtre que-
WHACRACK
câĂ©tait une dent, lĂ ?
aie.
WHACKRCK
âarâ ahhr- arrĂȘ-â
peu utile. le pistol whipping continue, de gauche Ă droite. des morceaux de tes dents, puis des bouts de tes gencives longent le parquet Ă leur tour. tu te rends compte que tu va mourrir.
tu es égoiste.
tu gargouille un bruit misĂ©rable, lâhĂ©ma continue de fuir de ta bouche comme le prĂ©cum dâune meuf trans sous Ćstros depuis une demi-dĂ©cennie. tu te pisses dessus. ça sent horrible.
tu voulais juste de lâattention.
tu voulais juste ne plus leur faire de mal, une bonne fois pour toute.
tu supplies. ou essaie de.
des cris te réponde.
ça sâarrĂȘte un instant. tu chouines. tu toussote. peut ĂȘtre tu peux espĂ©rer. peut ĂȘtre que tout peut ĂȘtre rĂ©solu, encore.
puis tu sens le froid du barril contre ton entre-jambes, mouillé.
ça ne fait presque plus mal lorsque tu te tapes une GRS surprise. tu sens la balle logĂ©e en toi malgrĂ© tout. lâurĂ©e brĂ»le la zone, mais tu est trop occupĂ©e Ă pleurer et crier et áșœtre sous tellement dâantidouleurs Ă la fois que tu as juste lâimpression que ton corps nâest pas le tiens.
un dernier dĂ©solĂ© sort de ta bouche. un âta gueuleâ en suit. des mains sonts sur ton cou. tu pleures. tu machonnes un âje tâaime.â tu te prends un dernier coup dans le crĂąne, en rĂ©ponse. le tunnel engouffre ta vision. ça oublie comment penser. tu voul g vv ais jsute faire bie.n.
je sens un lĂ©ger toucher, entre la zone ensanglantĂ©, couverte de pisse oĂč se trouvait mon pathĂ©tique gock. câest ma derniĂšre mĂ©moire avant de mourrir. Ă ton tour, tant mieux; perverse.
Mérité.