Created :

May 16, 2026

Written by :

> VOIDSCREAM
Reading time : 10 min

fuckfest.

‌Trigger warning list, be careful to read it before read the following section.
  • alcohol
  • collective suicide attempt
  • delusional reasoning
  • dissociation
  • drug abuse
  • genital mutilation
  • gore
  • gun
  • intense self hatred
  • internalised transphobia
  • morphinics
  • murder
  • necrophilia
  • opioids
  • psychosis
  • rape
  • self deprecation
  • snuff
  • toxicity
  • transphobic slurs used by a trans/enby character
  • urine
  • weed

Dislaimer

This is a work of fiction. Names, characters, places, and events are either products of the author’s mind or are used in a made-up way. Any likeness to real people, living or dead, or actual events is totally by chance.

Additionally, this story serves as a way for the author to let out some steam, and process trauma. The author does not endorse any of the story’s contents nor does it reflects their current mental state. Consider this vent art.

Missing tidbits

The story is overall complete in its state, but some things are missing and will be done in the future:

  • Some formatting may need changes.
  • Proofreading by a third party.
    • Some trigger warnings may be missing.
  • An english translation.
  • Images. (Obviously, art, not anything real
)
Initial synopsis that served as a base to this story

jpensais au fil de pensĂ©e une meuf trans qui rĂąle et qui spirale et qui finit juste par buter sa partenaire dans le coup, dissocier et que la narration passe Ă  la 3e personne, puis qu’elle se bute en calculant un mix de mĂ©docs

i feel ok but i feel like i need to write fic that would even make you feel uncomfortable


Texte en français

fuckfest.


tu regardes le plafond. elle te regarde aussi.

honnĂȘtement, vu les taux astronomiques de vapeurs de nĂ©ocannabs, d’ƓstrogĂšne, et de dieu sait quel hormones exogĂšnes que le plafond s’est pris au fil du temps, ça serait a peine Ă©tonnant que le plafond ai transitionnĂ©, d’oĂč le elle. tu te demandes Ă  quel point un faf pĂšterait une durite en entrant dans ta tĂȘte.

tu tires sur ton spliff. tu sais mĂȘme plus quelle merde de nĂ©ocannab t’as foutu dedans.

ta tĂȘte tombe au ralenti pour que tes yeux , d’une porcelaine souillĂ©e et rouillĂ©e par la vasodilation de la weed, visent ton bras. belle griffes et beau bleus. celui qui vire vers un filament de rouge-mauve-cyan en plein milieu de l’intĂ©rieur de ton coude gauche, avec les petites marques de rousseur dĂ» au pores qui ont absorbĂ© ton horrible, dĂ©gueulasse sang sĂ©chĂ© - c’est quoi l’aftercare - est particuliĂšrement joli.

aprĂšs t’as toujours prĂ©fĂ©rĂ© les belles dĂ©chirures au cutter qui finissent bien ensanglantĂ© et qui cicatrisent horriblement mal. c’était marrant la fois oĂč t’as intentionellement omit de dĂ©sinfectĂ© et que t’as fini avec une atroce blessure dans laquelle une multitude de vers grouillaient.

bon non, c’était que deux vers, t’exagĂšres.

au moins, t’étais putain d’utile pour deux pauvre vers qui en valaient limite plus que toi.

c’est plutĂŽt toi qui Ă©tait leur parasite, Ă  ce stade.

comme avec tout le monde, au final.

tes pupilles dilatĂ©es par dieu-sait-quel-cannabinoide , des antidouleurs que tu ne devrais mĂȘme pas possĂ©der - putain d’état de-

“MERDE!!”

un chouinement et un bruit de mouvement dans la chambre à cÎté.

“merde
”

tes lĂšvres rĂ©pĂštent ce que tu viens de dire, plus doucement. et ça fait une autre nuit de brisĂ©e pour quelqu’une qui mets du temps et de l’effort Ă  essayer de te garder en “vie” - au sens biologique.

ah. mais en faites tu penses pas Ă  ça, lorsque t’es explosĂ©e sous beuh, si?

“
merde,”

tu soupire et pleure dissociĂ©e; la drogue c’était un des derniers trucs qui te gardait en vie. et t’as grillĂ© tes derniers PUTAIN DE
 de
 ouais.bon, eh bien, plus de raison de rester. hormis les autres lĂ , qui t’y force.

t’entends du bruit dans la chambre Ă  nouveau. elle va se lever et c’est de ta faute. l’autre dort probablement toujours, vu comment tu l’as crevĂ©e avec ta spirle Ă  3h du mat hier. hier? non, enfin, aujourd’hui. tu sais plus. tu te sens tellement pathĂ©tique.

toujours de ta faute

toujours toi Ă  blĂąmer.

et t’as ruinĂ© leurs vies Ă  elles aussi.

et elles?


tu fixe les six biĂšres bas-prix devant toi, vides, principalement Ă  cause de toi. t’as failli quicher cinq ou six fois depuis mais avec la codĂ©ine qui sert d’antiĂ©mĂ©tique, et p’t’ĂȘtre des restes d’autres opioides dans le sang, rien n’est sorti. t’es intoxiquĂ©e, tu te haĂŻs tellement. personne ne comprend.

personne ne comprend ton manque de valeur.

tu grince des dents. le sang afflue à l’avant du cerveau. tu sens ton cƓur , ou ce qu’il en reste plutot, commencer à exploser.

tu entends la porte grincer. c’est pas un suicide qui va se produire, cette fois-ci. t’en a marre de les saouler avec ça, mais elle se remettrons jamais que tu te tue. tu le sais, elle te l’ont dit.

il n’y a qu’une Ă©chappatoire.

Un pistolet, Glock 18, calibre 9mm. Construit à la chaßne dans une usine de production. Dissimulé et passé en vente dans l'Union Européenne, et finalement vendu sur le marché noir, et échangé de main en main jusqu'à qu'une certaine doll-travelo s'en empare.

C'est un flingue qui est particuliĂšrement peu sĂ©cure: la sĂ©curitĂ© fait quasiment partie de la gachette. Il serait alors particuliĂšrement dangereux que celui-ci soit actuellement observĂ© par une certaine tranny ayant quelques (beaucoup) d'afflictions mentales dont ~~elle~~ ça ne se tirera jamais. Ça admire le flingue pendant un moment. En parlant de tirer, une pauvre tgirl innocente, une de ses partenaires, rentre dans la

Blam

environ une Ă©ternitĂ© passe, commençant par un petit couinement chagrinĂ©, un contact au sol, et le sang coule. la petite-amie-bientĂŽt-cadavre rampe vaguement jusqu’à se mettre en boule, ou peut ĂȘtre essayer d’atteindre le tĂ©lĂ©phonne au sol. tu ça regarde,

“putain.”

putain effectivement.

“il Ă©tait chargĂ©, ce con. c’é– c’était juste– je suis dĂ©s..”

ça s’arrĂȘte.

oh.

non, en faites
 en faites ça s’en fout un peu.

non, c’est juste la dissociation, ça


en faites si. c’est une bonne idĂ©e.

ça se lĂšve. elle a presque le tĂ©l’ en main. ça donne un coup de pied dedans, et il s’explose contre la porte en miettes. elle tremble. elle a peur, ça croit. ça regarde, le cerveau rongĂ© par les endorphines et la codĂ©ine et la cloppe et la beuh et les RCs.

“merci.. merci choue. merci pour l’idĂ©e. vous souffririez si je me tuais. tu
. souffrira pas ainsi, si?”

un bruit. une demande de pitié.

“ça l’est, non?”

Le barril du Glock se retrouve sur une tempe. Il tremble.

“dĂ©solĂ©e. je t’aime. dĂ©solĂ©e de t’avoir foutu dans ce trou Ă  rat. d.. d’avoir foutue ta vie en l’air. on s’en sortira jamais. je
. je trouverai
comment m’excuser plus tard. Ă  dans l’aprĂšs vie, attends moi une petite heure.”

tu trembles. tu appuies. tu joues un jeu dangereux, à edge la sécurité - et la gachette sur ce flingue terriblement mal foutu.

“c’est la seule et meilleure solution. attendre s
.. servirait à rien, hein?”

BLAMm

Raté.


ah putain.

ça l’a pas tuĂ©, ça l’a juste lobotomisĂ©e. comment est-ce qu’elle est toujours en vie?

bordel. bordel, bordel, bordel, ça se haït tellement.

ça n’a plus grand chose a perdre. oh hey, l’autre se rĂ©veille enfin, aprĂšs deux tirs. peut ĂȘtre que ça peut la rendre absolument folle de rage si
. si elle avait une bonne raison de dĂ©tester ça.

ça se met Ă  genou devant la presque-morte, et commence Ă  agripper sa jupe. puis sa culotte. une petite dentelle. du fluide cĂ©rĂ©bral et du sang l’imbibe. ça tire avec ses doigts tremblant dessus, un peu, puis un peu trop fort- et en quelque minutes ça se retrouve Ă  fixer l’horloge, qui n’indique absolument pas la bonne heure, en regardant les secondes tiquer. tic. thrust. tic. thrust. tic. thrus.. tic. tic. tic.

ça regarde l’autre qui vient d’arriver. ça se rend compte que c’est en train de baiser leur partenaire. partenaire toute douce et toute fragile, dont le lobe frontal sert actuellement de peinture pour les planches du parquet. partenaire dont le cƓur a du arrĂȘter de battre quelque-part entre le moment oĂč ça a commencĂ© Ă  la violer, et le moment ou son autre partenaire est arrivĂ© dans le cadre de la porte. putain de nĂ©crophile de merde.

le parquet est teint de rouge, actuellement. puis aprĂšs arrive. et il se retrouve Ă  prĂ©sent entre un marbrage fĂ©tide d’hĂ©ma et de repas et de mĂ©docs semi-digĂ©rĂ©.

ça

tu

tu

ça lĂšve le flingue. ça vise, mais ça a pas le temps de rĂ©ajuster avec le cocktail chimique dans sa tĂȘte, entre les drogues et l’étrange mĂ©lange de dopamine et de cortisol provoquĂ© par le fait d’avoir atteint un orgasme sec dans sa petite amie aprĂšs l’avoir snuff et niquĂ©e pendant qu’elle devenait un corps. ça se retrouve claquĂ©e au sol par son autre partenaire, folle de rage, le pistolet entre. l’adrĂ©naline s’allume, mais c’est trop explosĂ© pour que ça ai le temps d’ĂȘtre utile. elle essaie d’enclencher le flingue, Ă  bout portant contre le hoodie de sa propre partenaire que ça aime pourtant si fort, putain tu es dĂ©solĂ©e pourquoi “je suis comme ça je suis dé .”

clic, le mag sort du flingue. perdu, t’es Ă  court d’adrĂ©naline et tu pĂšses un poids plume, aucun muscles. peut ĂȘtre que t’auras ce que tu mĂ©rites-

WHACK

ça te prend quelques secondes à comprendre que-

WHACK

ah, c’est le cul du pistolet ça-

WHACK

oh, ça goute le sang. mĂ©ritĂ©, peut ĂȘtre que-

WHACRACK

c’était une dent, lĂ ?

aie.

WHACKRCK

“ar– ahhr- arrĂȘ-”

peu utile. le pistol whipping continue, de gauche Ă  droite. des morceaux de tes dents, puis des bouts de tes gencives longent le parquet Ă  leur tour. tu te rends compte que tu va mourrir.

tu es égoiste.

tu gargouille un bruit misĂ©rable, l’hĂ©ma continue de fuir de ta bouche comme le prĂ©cum d’une meuf trans sous Ɠstros depuis une demi-dĂ©cennie. tu te pisses dessus. ça sent horrible.

tu voulais juste de l’attention.

tu voulais juste ne plus leur faire de mal, une bonne fois pour toute.

tu supplies. ou essaie de.

des cris te réponde.

ça s’arrĂȘte un instant. tu chouines. tu toussote. peut ĂȘtre tu peux espĂ©rer. peut ĂȘtre que tout peut ĂȘtre rĂ©solu, encore.

puis tu sens le froid du barril contre ton entre-jambes, mouillé.

ça ne fait presque plus mal lorsque tu te tapes une GRS surprise. tu sens la balle logĂ©e en toi malgrĂ© tout. l’urĂ©e brĂ»le la zone, mais tu est trop occupĂ©e Ă  pleurer et crier et áșœtre sous tellement d’antidouleurs Ă  la fois que tu as juste l’impression que ton corps n’est pas le tiens.

un dernier dĂ©solĂ© sort de ta bouche. un “ta gueule” en suit. des mains sonts sur ton cou. tu pleures. tu machonnes un “je t’aime.” tu te prends un dernier coup dans le crĂąne, en rĂ©ponse. le tunnel engouffre ta vision. ça oublie comment penser. tu voul g vv ais jsute faire bie.n.


je sens un lĂ©ger toucher, entre la zone ensanglantĂ©, couverte de pisse oĂč se trouvait mon pathĂ©tique gock. c’est ma derniĂšre mĂ©moire avant de mourrir. Ă  ton tour, tant mieux; perverse.

Mérité.

← Back to Archives
END OF TRANSMISSION blog.morgue.be