Created :

April 10, 2026
Reading time : 12 min

No more pain

Trigger warning list, be careful to read it before read the following section

  • Alcohol | Alcool
  • Blood | Sang
  • Canibalism | Canibalisme
  • Death | Mort
  • Drugs | drogue
  • Horror | Horreur
  • Knife | Couteau
  • Murder | Meutre
  • Mutilation
  • Necro
  • Needle | Aiguille
  • Suicide
  • Weapons | Arme Ă  feu
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Note
this story could be cut in 2 parts with a french and english part in a future version of this website

I hope you will like it.

sorry if the english version have some issues, you can contact me if you know me to correct that
Texte en français

Je suis tellement fatiguĂ©e de tout. J’ai tant essayĂ© d’aider les autres pour ĂȘtre une bonne entitĂ© et ne rien regretter. J’ai ce sentiment qui me hante que je suis inutile, les entitĂ©s m’utilisent puis me jeter Ă  la poubelle quand je deviens inutile Ă  leurs yeux.

Pour y remĂ©dier, j’ai pris mon sac et mon fusil pour partir ce soir.

La marche vers le suicide dans une nuit infini sans but Ă  part me tuer au milieu de la nature avec la compagnie des Ă©chos de mes parts vers ma chute dans la lutte de la vie. J en sais pas si je peux parler de vie car je n’ai jamais vĂ©cu. Je n’ai cherchĂ© qu’à vivre Ă  travers les yeux des autres sans avoir avoir conscience de moi-mĂȘme et je veux en finir dĂ©finitivement avec un fusil entourĂ© de mes dents. La mort Ă©tait lĂ  et sera toujours lĂ  avec moi que je vive ou non, je l’ai dĂ©jĂ  tellement vue de mes propres yeux, je la trouve belle Ă  la fin, elle ne m’a jamais abandonnĂ© comme ma dĂ©pression et mon alcoolisme. La bouteille Ă  la main, du soir au matin et du matin au soir, Ă  boire pour effacer mon existance le temps d’une journĂ©e et de recommencer sans m’arrĂȘter pour accĂ©lĂ©rer ma vie jusqu’à ma mort. Je compte en finir de toute façon vu que la mort ne vient pas me chercher, je vais la retrouver entre les arbres.

Ces arbres de multiples couleurs que je peux admirer une derniĂšre fois sous cette lune de sang aussi rouge que mon crane explosĂ© contre le bouleau que je me suis arrĂȘtĂ©s. Je me suis dit que pour finir, je voudrais repeindre une derniĂšre fois une toile blanche de mon art et de mes pensĂ©es. Mon cerveau et mon sang recouvrant ce blanc pure avec des touches dorĂ©es par la balle que je vais tirer.

Quand je suis partie, armĂ©e de mon fusil, Ă  maintenant, je ne sais pas le temps qui est passĂ©. Des secondes, des minutes ou des heures, je ne vois pas l’intĂ©rĂȘt de garder une notion du temps si c’est pour calculer les derniĂšres unitĂ©s de temps de ma misĂ©rable vie. Tout le temps que j’ai passĂ© Ă  vivre pour rien alors que j’aurai du me tuer plus tĂŽt pour ĂȘtre heureuse plus rapidement dans ma mort. J’ai dĂ©jĂ  essayĂ© de me tuer plusieurs fois, chaque fois, des entitĂ©s m’ont sauvĂ©. Je n’ai jamais compris le besoin des autres de me sauver, j’utilise le mot “sauver” parce qu’elles utilisent ce terme-lĂ , je prĂ©fĂšre dire qu’elles m’empĂȘche de me libĂ©rer de la souffrance de mon existence.

J’ai pu aimer les entitĂ©s qui m’ont sauvĂ©, je compte les rejoindre maintenant aprĂšs les avoir tuĂ© avant de partir de chez nous moi. Parce que oui, je les ai tuĂ© avant de partir pour les empĂȘcher de m’arrĂȘter pour me tuer. Je ne ressens rien mĂȘme aprĂšs avoir vidĂ© autant de cartouche et entendu leurs cris et leurs pleurs. C’est une raison de plus de pourquoi je prĂ©fĂšre disparaitre vu que je n’ai plus aucune entitĂ© Ă  aimer, c’est amusant de savoir et sentir la facilitĂ© que c’est de tirer sur les autres. Elles Ă©taient mignonnes, de leur vivant comme Ă  leur mort :black_heart:. Je prĂ©sume que vous ĂȘtes curieuse, vous qui lisez mes derniĂšres pensĂ©es. J’ai commencĂ© par la plus proche de mon armoire Ă  arme, prenant mon fusil de chasse, charger avec des balles d’un rouge sang comme les corps sans que j’ai laissĂ© derriĂšre moi. J’ai ouvert la porte de la chambre d’une main douce avant d’utiliser ces doigts sur la gachette pour tirer une charge dans son corps frĂȘle sans dĂ©fense sous sa couverture et ces peluches. Le rembourage vola dans tous les sens et lourd par le sang qui l’imprĂ©gnait en partie, c’était une neige blanche tachetĂ©e du rouge de son amour qu’elle avait pour moi. Par ce premier tir, les autres furent rĂ©veiller rapidement, sortant de &&leur chambre
 Deux dormaient ensemble, je n’eus besoin que d’une cartouche de plus pour les faire partir en Ă©clat comme mon mental aprĂšs ce massacre d’amour
 Me rapprochant de leurs morceaux restant, je rĂ©cupĂšrais de l’or rouge via une des seringues utilisĂ©es par la derniĂšre sous mĂ©dicaments pour remettre le prĂ©cieux liquide dans ma bouteille d’alcool. Je parle de mĂ©dicaments qui resteront toujours plus proche du poison qui coulait dans ces veines. La seule encore envie, droguĂ©e par ces mĂ©dicaments pour dormir, sorta lourdement voyant l’étang de sang devant elle, paniqua et tomba en pleurs face Ă  cette vision de moi en train de boire le sang de celles que j ai aimĂ© dans ma bouteille d’alcool devenue rouge par le sang dilluĂ© dans la vodka pure dedans. Je me rapprocha d’elle et j’ai souri avant de lui planter la lame du couteau dans sa gorge tout en l’embrassant. Ce couteau qu’elle m’avait offerte aprĂšs sa derniĂšre crise de mutilation en signe qu’elle ne recommencera plus Ă  le faire avec moi dans sa vie parce que je l’ai sauvĂ© de multiples fois. GrĂące Ă  elle, ma bouteille Ă©tait devenue opaque du sang que j’avais rĂ©cupĂ©rĂ© de son corps de vidant quand je l’embrassais une derniĂšre fois comme un signe d’adieu Ă  cette endroit oĂč j’avais pu vivre. Certaines entitĂ©s penseront que je suis un montre, je ne fais que montrer ma vraie nature. Pourquoi se battre toujours contre soi quand on peut se libĂ©rer d’un coup en lachant tout ce que l’on a dans la tĂȘte ? Enfin, je suis contente de boucler cette histoire sans sens nommĂ©e l’existance.

Avant de partir, j’ai pris le temps de verser mes bouteilles d’alcool fort et l’essence que je possĂšde. J’allumais le feu avec la derniĂšre allumette de la boite en carton abimĂ©e par le sang de mes amours. Le feu a Ă©tĂ© de multiples couleurs, par les mĂ©taux, souvenirs, cadavres qui brulairent sans un torant de flame Ă©clairant mon chemin en partant dans la forĂȘt en profitant des derniĂšres goutes de mon elixir de vie. Les feuilles mortes des arbres craquent sous mes pattes en harmonie avec les crĂ©pitements maintenant lointain de mon ancien lieu de vie disparaissant dans la nuit au loin et Ă©clairant de moins en moins mon chemin au fur et Ă  mesure que je disparais dans la forĂȘt.

En laissant ces derniers mots derriĂšre moi, je finis ma vie qui fut sans merci. Je suis heureuse de pouvoir enfin gouter le mĂ©tal que j’avais fini par oublier le goĂ»t avec les annĂ©es. Au revoir au monde qui m’a vu naitre, torturer et mourir pour la beautĂ© de la vie.

English text

I’m so tired of everything. I tried to help others to be a good entity and not regret about my life. I’ve this feeling that I’m useless, entities use me and throw me in the trash when I become useless at their eyes.

To put an end to it, I grabbed my bag and my gun to leave tonight.

A walk toward suicide in an endless night with no purpose other than to kill myself in the middle of nature, accompanied only by the echoes of my own thoughts as I fall in the struggle of life. I don’t know if I can even call it life, because I’ve never really lived. I’ve only sought to live through the eyes of others without any awareness of myself, and I want to end it all for good with a gun clenched between my teeth. Death was there and will always be there with me, whether I live or not; I’ve seen it so often with my own eyes that I find it beautiful in the end—it has never abandoned me, like my depression and my alcoholism. The bottle in my hand, from evening to morning and from morning to evening, drinking to erase my existence for a day and start over without stopping, to speed up my life until my death. I plan to end it anyway, since death isn’t coming for me; I’ll find it among the trees.

These multicolored trees that I can admire one last time under this blood moon, as red as my skull, which has exploded against the birch tree where I’ve stopped. I told myself that, to finish things off, I’d like to paint a blank canvas one last time with my art and my thoughts. My brain and my blood covering this pure white with golden splatters from the bullet I’m about to fire.

From the moment I left, armed with my rifle, until now, I don’t know how much time has passed. Seconds, minutes, or hours—I don’t see the point in keeping track of time if it’s just to count down the final moments of my miserable life. All the time I’ve spent living for nothing, when I should have killed myself sooner to find happiness more quickly in my death. I’ve tried to kill myself several times before; each time, entities saved me. I’ve never understood why others feel the need to save me—I use the word “save” because that’s the term they use; I prefer to say that they prevent me from freeing myself from the suffering of my existence.

I was able to love the beings who saved me, and now I intend to join them after killing them before leaving our my home. Because yes, I killed them before leaving to prevent them from stopping me and killing me. I feel nothing, even after emptying magazines on them and hearing their screams and cries. It’s one more reason why I’d rather disappear, since I no longer have any entities to love; it’s amusing to know and feel how easy it is to shoot others. They were cute, both in life and in death :black_heart:. I imagine you’re curious, you who are reading my latest thoughts. I started with the one closest to my gun cabinet, grabbing my hunting rifle, loading it with bullets as blood-red as the bodies I’d left behind. I opened the bedroom door with a gentle hand before using those same fingers on the trigger to fire a round into her frail, defenseless body beneath her blanket and stuffed animals. The stuffing flew in all directions, heavy with the blood that had partially soaked it; it was white snow stained red with the love she had for me. That first shot quickly woke the others, who came out of their room
 Two were sleeping together; I needed only one more round to blow them to pieces, just like my mind after this massacre of love
 Moving closer to their remaining fragments, I collected the red gold using one of the syringes the last one had used while on medication, transferring the precious liquid back into my bottle of alcohol. I’m talking about drugs that will always be closer to the poison that flowed through her veins. The only one left, high on those sleeping pills, stumbled heavily as she saw the pool of blood before her, panicked, and broke down in tears at the sight of me drinking the blood of those I loved from my bottle of alcohol, now reddened by the blood diluted in the pure vodka inside. I moved closer to her and smiled before plunging the knife’s blade into her throat while kissing her. This knife she had given me after her last bout of self-mutilation as a sign that she would never do it again with me in her life because I had saved her countless times. Thanks to her, my bottle had turned opaque with the blood I’d collected from her body as I drained her while kissing her one last time, as a farewell to this place where I’d once lived. Some entities will think I’m a monster, but I’m just showing my true nature. Why keep fighting against yourself when you can free yourself in one fell swoop by letting go of everything in your head? Finally, I’m glad to wrap up this meaningless story called existence.

Before leaving, I took the time to pour out my bottles of hard liquor and the gasoline I had. I lit the fire with the last match from the cardboard box stained with the blood of my lovers. The fire was multicolored, fueled by metals, memories, and corpses that burned without a torrent of flame to light my path as I set off into the forest, savoring the last drops of my elixir of life. The dead leaves on the trees crackle beneath my paws in harmony with the now-distant crackling of my former home, disappearing into the night in the distance and illuminating my path less and less as I vanish into the forest.

Leaving these final words behind me, I end my life, which was merciless. I am happy to finally taste the metal whose flavor I had come to forget over the years. Farewell to the world that saw me born, tortured, and die for the beauty of life.

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